Message de Ménerkha le sage sur Nazca

Publié le par Aurélia LEDOUX

Message de Ménerkha le sage sur Nazca

Les aliens de Nazca (1/2)

 


AVERTISSEMENT : Ce message émane d’une entité nouvelle dont je sais peu de choses. Pour cette raison, le contenu est livré tel quel, mais je ne puis garantir la fiabilité de tout ceci, en particulier de ces crânes qui ont été découverts près de Nazca et de ces momies de petite taille qui font couler beaucoup d’encre. (ces momies sont visibles sur le site alien project) Les momies appartiennent visiblement à plusieurs types d'êtres, d'origine stellaire diverse.

Il me faut impérativement préciser que ce message est venu spontanément, je n'ai rien fait de particulier pour le recevoir. Comme ce texte est très inhabituel, j'ai longtemps hésité avant de le publier.

 

Une pensée se manifeste alors que je revois le crâne qui a été découvert, aux traits si particuliers. La pensée est vive, un peu froide et austère au début, pour se clarifier ensuite. Je perçois une légère froideur, mais aucune malveillance chez cet être très âgé. L’être qui parle détient d’immenses connaissances. Il est très calme, sa pensée est d’un immense raffinement. Un dialogue s’instaure ensuite, plutôt agréable à recevoir. Les propos de cet être sage se clarifient vers la fin.

 

 

« Je suis un être du passé me dit-il. Mon peuple était présent dans cette vallée. Les momies retrouvées sont celles d’êtres de taille adulte, encore assez jeunes.

 

D’autres êtres existaient, de très grands êtres. »

 

Pourquoi cette différence de taille ?

 

« Par la suite, les miens ont fait des expériences génétiques, ont muté avec l’ADN des autochtones. Leur taille est devenue plus grande, même plus grande que la vôtre. Cette petite taille était un problème au début.

 

Nous sommes venus sur cette planète pour y inventorier la faune et la flore, c’était une planète très intéressante. Je viens de l’étoile que vous appelez Betelgeuse. (a d’Orion située à environ 520 a.lumière)

 

Vous voyez de quoi je parle, je suis un être semi-aquatique.

 

C’est la raison de notre forme, celle d’êtres à sang froid. La créature la plus proche des nôtres chez vous, serait la grenouille, même si ce n’est pas tout à fait exact. Car c’est un être à la fois à l’aise sur la terre ferme et dans l’eau.

 

Nous sommes des êtres des marais.

 

Nous avons été amenés sur la Terre par nos lointains ancêtres, pour y fonder une colonie. Puis ils nous laissèrent, dans le dénuement le plus total. Nous avons alors recrée une civilisation proche de ce que vous appelleriez l’âge de pierre. Mais nos connaissances étaient demeurées en nous. Nous, les aliens, possédons une mémoire absolument sans limite. Nous avons alors pu mettre au point des systèmes énergétiques, basés sur le contrôle de la gravité, de la lumière. Nous avons ensuite construit des petites cités. Les indiens locaux étaient très aimables, très prévenants avec nous. Ils nous considéraient un peu comme des dieux, malgré notre petite taille. Ils momifièrent ceux des nôtres qu’ils trouvaient en mauvaise posture pour leur rendre hommage, quelquefois sans que nous le sachions. La mort nous prend d’un seul coup et nous tombons raides morts.

 

Cette vie que nous menions près des marais était très paisible, très tranquille. Jusqu’à ce que d’autres dieux, plus grands, plus puissants, nous trouvent, nous n’étions pas les premiers, ni les derniers sur ce monde. Et les autres dieux convoitaient nos technologies, il y eut des affrontements. Nous sommes des êtres simples, nous n’avons pu nous défendre, la plupart des nôtres ont été massacrés, les autres se sont cachés, raison de ces momies aussi, bien certainement.

 

Quant à l’anneau au médian qui te choque, c‘est un signe votif, un signe religieux, comme une amulette, pas du tout un moyen de coercition. Cette amulette devait protéger le défunt.

 

Les nôtres qui ont pu survivre ont réussi à gagner le lieu secret souterrain, où nous avions installé notre vaisseau. Oui, nous avions développé un vaisseau pour rejoindre ceux d’en haut. Il n’était pas encore tout à fait achevé. C’est alors que d’autres êtres, semblables à nous, mais au visage un peu différent et plus grands arrivèrent. Ils venaient de l’étoile Sirius. (a Canis Major 9 a.lumière )

Ils se proposèrent d’échanger et de nous aider. Une entente très agréable eut lieu. Les nôtres étaient affaiblis et craintifs, désireux de quitter la Terre. Ils ont pu retourner sur le monde de nos ancêtres, où ils ont reçu un accueil très chaleureux. Leur moisson de connaissances était aussi très grande. Ils ont été accueillis véritablement comme des héros.

 

Nous sommes des êtres qui aimons infiniment étudier. Je me nomme Ménerkha.

 

Je suis très heureux de donner ce message. »

 

La pensée est plus fine et se précise, elle est bien plus chaleureuse qu’au début de ce message. Je le remercie vivement.

 

« As-tu d’autres questions sur ces petits êtres qui t’intriguent tant ? »

 

Je me demande s’ils étaient vos enfants.

 

« Certains oui, d’autres non, tu vois bien que les membres ont atteint leur taille définitive. Souviens-toi, nous venions d’arriver. La vibration de votre planète nous incommodait. Nous ne pouvions grandir plus. Ces reliques ont du être cachées pendant des millénaires par les habitants. Soit pendant près de 20 000 ans, pour être préservées.

Ensuite, les membres de notre peuple sont devenus plus grands, aussi pour mieux résister. Nous avons effectué quelques corrections génétiques mineures chez les nôtres. »

 

« On voit très bien mon portrait sur cette statuette suivante. Je sais que tu aimes mon apparence et j’en suis tout étonné. » (statuette du musée d'Acambaro)

 

 

Et maintenant, ou vous trouvez-vous ?

 

« Nous nous trouvons dans l’espace, tout autour de votre planète, comme la plupart des peuples ayant interagi avec votre espèce et qui attendent pour se révéler. D’autres se trouvent sur notre planète-mère, un monde marécageux, où ils vivent très agréablement. »

 

Pourquoi attendre aussi longtemps ?

 

« Patience. Il y a eu beaucoup d’interactions, aussi bien en Afrique, qu’en Amérique du Nord et du Sud, et en Europe. Chaque civilisation stellaire voulait que vous soyez un peu ses enfants. »

 

Il sourit et affirme cela d’un air sage. Je le remercie, car je sens que le lien se replie.

 

« Que la lumière soit sur toi et tous vos descendants. Que la lumière fasse briller ce monde bien davantage chaque jour. Les peuples que nous avons côtoyés adoraient le Soleil. Nous avons beaucoup changé au fil des siècles, en mieux, en tellement mieux, grâce à votre espèce. Je vous salue vivement, et vous souhaite d’heureuses retrouvailles avec vous-mêmes. »

 

Menerkha, le sage du passé

 

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

 

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