Message d'un maître généticien de Sirius

Publié le par Aurélia LEDOUX

Message d'un maître généticien de Sirius

Les aliens de Nazca (2/2)

 

AVERTISSEMENT : Ce message émane d’une entité nouvelle dont je sais peu de choses. Pour cette raison, le contenu est livré tel quel, mais je ne puis garantir la fiabilité de tout ceci, en particulier de ces crânes qui ont été découverts près de Nazca et de ces momies de petite taille qui font couler beaucoup d’encre. (ces momies sont visibles sur le site alien project) Les momies appartiennent visiblement à plusieurs types d'êtres, d'origine stellaire diverse.

 

Il me faut impérativement préciser que ce message est venu spontanément, je n'ai rien fait de particulier pour le recevoir. Comme ce texte est très inhabituel, j'ai longtemps hésité avant de le publier.

 

Ce message fait écho à celui de Ménerkha le sage, de Betelgeuse, disponible ici :

http://www.unepetitelumierepourchacun.com/2017/08/message-de-menerkha.html

 

Il s’agit de peuples stellaires très liés qui collaborent depuis fort longtemps entre eux.

 

Au moment où je revoyais certaines images, une voix pas très aimable, est apparue. Elle est revenue une seconde fois, mais ses propos étaient peu intelligibles. Elle est assez froide et plutôt sinistre. D’autres moments, elle est affaiblie et plus « sensible ».

Vers la fin une autre voix est revenue, celle d’une entité différente, plus posée et plus sage. Cette voix a dit entre autres, une nouvelle fois, qu’ils venaient de Sirius. Ses propos étaient détaillés. La voici de nouveau.

Je ne sais que penser de tout ceci.

La communication était peu nette, cela tirait un peu et vers la fin, le contact était plus cordial. Il parle depuis un vaisseau, si je comprends bien, ils ont été emmenés de la surface de la Terre, pour leur sauvegarde et aussi pour pouvoir assister au changement sur notre monde, l’encourager.

 

2EME MESSAGE de ce jour, c’est un être plus jeune qui parle. Il possède un caractère assez vif.

« Nous venons de Sirius, Nous sommes là, au dessus de vos têtes, à guetter le moment opportun.

Trop de questions vous posez-vous par rapport à nous. Et pas assez sur vous-mêmes ! Pourquoi n’apparaissons nous pas ?  Certes, il est bien des raisons qui nous contraignent à ne pas le faire. »

Il est un peu en colère, un peu ombrageux, cela tire sur le lien. Il se stabilise et poursuit plus calmement.

« Nous étions une grande civilisation autrefois, brillante, prospère. A présent, nous sommes l’ombre de notre passé. Nous avons essaimé sur d’autres planètes, mais nul n’en est sorti indemne, la dégénérescence cellulaire progressive, génération après génération, s’est installée.

Ces momies nous montrent à notre état originel, avec de l’ADN natif. Nous étions de brillants chercheurs, des maîtres généticiens, c’est ce que nous sommes toujours.

Nous n’avons pas pu transcender notre nature matérielle. »

Là, il soupire, il a des regrets.

« Nous avons mené incognito des expériences sur de pauvres créatures, je l’admets, avec parfois des mutilations, des tentatives de contrôle de leur cognition.

Oui, tout cela n’est pas très glorieux, n’est ce pas ? Nous voulions créer une race esclave, qui nous servirait, le ferait bien et s’en trouverait fort heureuse. Nous avons presque réussi avec ces petits clones qui saisissent ton cœur de ravissement.

Presque, car ils se sont presque tous enfuis, nous ne savons où.

Les hautes dimensions nous sont interdites.

Les maîtres généticiens comme moi, qui ont failli, se voient reléguer aux plus basses besognes par nos supérieurs.

Et la lumière est venue, elle a emporté beaucoup de choses, beaucoup de souvenirs. Tu peux imaginer que j’ai l’apparence d’une de ces petites momies pensives, ou celle d’un alien très grand de noble allure. En fait, nous pouvons changer d’apparence.

Nous pouvions faire bien d’autres choses.

Autrefois, la civilisation de Nazca était une civilisation florissante, maîtrisant parfaitement la roue, le voyage aérien et l’avion à réaction, pourrions-nous dire. Ses habitants étaient de grands artistes, des potiers hors-pair, ils maîtrisaient le vernissage, l’art de l’orfèvrerie, et de la confection de tissus colorés, d’habits somptueux.

Ces momies sont celles d’êtres affaiblis ou malades, que nous avons laissé en chemin. Les habitants ont tenté de les soigner, de les sauver. Ils les ont préservés à jamais, par une sorte de silicification/ pétrification naturelle du tissu organique. Une substance que nous leur avions appris à fabriquer. (une sorte de sel)

Cette substance, mêlée à l’action du soleil, dessèche rapidement un corps.

C’est une substance noble. Il faut admettre aussi que nos corps sont différents des vôtres, ils comportent plus de matière minérale et le processus de la digestion est plus simple. Dès lors, ces corps ne se dégradent point.

Que veux-tu savoir de plus ?

Nous ne servons ni l’ombre, ni la lumière, mais la science. Nous ne les servons pas, car nul ne se soucie de nous. Cela dit, dans notre science, nous réalisons que nous avons perdu, oublié, ou mis de côté, quelque chose d’essentiel, le pouvoir de notre âme, celui de l’amour si tu y tiens.

C’est un concept profondément effrayant pour nos théologiens. »

Je le vois soudain, il s’avance en pleine lumière, sa peau est beige, il est entouré d’un bel éclat, et il est effrayé. Ses yeux noirs sont curieux et craintifs à la fois. Je sens un mélange de fierté, d’exaspération et de candeur touchante.

Il s’agit d’un être immensément intelligent. Son peuple aime l’eau, ils ne portent pas d’habits ou très peu.

« Nous sommes venus en plusieurs lieux de votre monde. (aussi en Afrique je crois)

Certains des nôtres ont « pactisé » avec les vôtres, comme avec des alliés, cela était défendu de trop vous enseigner, de vous faire devenir pareils à des « dieux qui voyagent dans le ciel ».

Ils l’ont durement payé de nos maîtres, il y eut beaucoup de désertions, d’exil. Votre espèce est une espèce attachante, amusante.

Mon nom est Senorkhi, je suis un Maître généticien de Sirius.

Je te salue maintenant. »

La voix s’arrête, puis reprend.

« Sur notre planète, c’est un monde aquatique, paisible, grouillant de vie. Pour nous, un marécage est un petit paradis. Nous vivons au ras de l’eau dans de petites maisonnettes fort jolies, qui ressemblent à des huttes d’apparence soignée. Nous les construisons en terre et en matériaux naturels. Cela nous permet d’absorber plus d’énergie, du sol, de l’eau.

Nous avons aussi une flotte de vaisseaux, des docks, des spatioports et une place parmi les grandes organisations galactiques.

Il existe différents peuple gris, nous en sommes au moins un. Ne nous jugez pas trop sévèrement. Il est long de faire marche arrière.

Nous revenons vers vous, maintenant, sans vous implorer, mais en nous montrant tels que nous sommes. »

Je vois mieux ses yeux et il est moins fuyant. Son teint est jaune beige, ses yeux plus brillants. Il porte un très fin habit fort léger, qui fait comme une étoffe brune fort simple. Je dirai qu’il fait entre un mètre et un mètre 20. Son crâne est étiré vers l’arrière, un peu, et plus large. Ses yeux sont noirs, en amande, très grands et brillants, très curieux aussi. Il est heureux, sourie et s’éloigne.

 

Message d'un maître généticien de Sirius

Ses yeux sont un peu moins ouverts que sur l’image suivante, son corps est un peu plus large et robuste, son teint est beige. Sa tête est étirée vers l’arrière et son front plus haut. Il possède une expression plus songeuse et méditative que cette image. Il se tient bien droit. Sa peau est beige jaune, avec peut-être un peu de verdâtre. Elle est très lisse et régulière par rapport à nous, il possède peu de rides, et une certaines solennité.

« A bientôt, je reviendrai, amis de la Terre, »

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

 

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isabelle 28/08/2017 12:45

merci Aurélia, c'est tellement instructif