L'IBOGA, CETTE PLANTE MECONNUE

Publié le par Aurélia LEDOUX

Elle pourrait délivrer de l’addiction des millions de personnes

Un vrai don de la nature qui reste à redécouvrir

Voici plusieurs mois, je ne cesse d’être confrontée à des articles récents ou anciens sur l’iboga ou éboka. De manière récurrente et par des séries de hasards tout à fait incroyables, je tombe sur ces recherches édifiantes qui vont à l’encontre de la médecine conventionnelle occidentale.

J'ai donc décidé d'écrire ce bref exposé, en concentrant des liens vers des sites mieux documentés.

Je ne veux en rien ternir le travail de milliers de chercheurs qui ont à cœur de soigner des malades, ni décourager les toxicomanes d‘entreprendre une cure en aucune manière.

N’étant jamais passée par là, je félicite les personnes qui réussissent à se défaire d’une addiction, car il faut beaucoup de volonté pour y arriver. Je connais des personnes qui ont souffert de l’alcool et je sais que c’est encore plus dur pour l’usage de la drogue.

Donc, ce texte est aussi une manière de chercher à les encourager.

J’invite simplement aussi, les lecteurs curieux à se questionner sur d’autres méthodes de soin possibles, comme l’iboga, où la désinformation semble légion.

Cette plante (Tabernanthe Iboga), est utilisée dans les cérémonies sacrées au Gabon, principalement dans les rituels Bwiti. Beaucoup de Gabonais consomment quotidiennement cette racine, aux vertus tonifiantes, mais pas seulement.

Résolue à en savoir plus, quelle ne fut pas ma surprise de lire des témoignages de personnes souffrant d’addictions à des drogues dures, (héroïne, cocaïne) qui ont réussi un sevrage difficile !

Trop incroyable pour être vrai ? Lisez plutôt ceci !

Cet article très complet et honnête du Monde, fait le point sur les recherches scientifiques concernant cette plante et les enjeux qu’elle suscite :

http://www.lemonde.fr/sciences/article/2012/11/29/une-racine-aux-pouvoirs-hallucinants_1798071_1650684.html

Bien des faits m’ont interpellé. En effet, le journaliste remet les pendules à l’heure concernant les méfaits dont est accusée l’iboga, par les cartels pharmaceutiques.

Il convient de se demander pourquoi les pharmaciens s’escriment à transformer systématiquement une plante en cachets.

En quoi les tisanes et autres infusions dérangent-elles, d’une manière générale ? Pourquoi l’iboga n’est-elle pas commercialisée à l’état brut ?

En effet, les scientifiques ont tôt fait d’isoler la molécule active de cette plante en 1962, à savoir, l’ibogaïne, un alcaloïde, qui inhibe les récepteurs nerveux entrant en jeu dans les cycles de dépendance.

Cette molécule fonctionne en saturant les récepteurs, face aux addictions des drogues dures, de la méthadone, mais aussi du tabac et de l’alcool !

Tout cela bien sûr est merveilleux ET DONNE BEAUCOUP D’ESPOIR.

Alors, comment se fait-il que de telles recherches soient tenues à distance du commun des mortels ? Qu’il soit plus facile d’acheter des substances nocives, plutôt que des plantes qui soignent ?

Une fois de plus, un commerce juteux semble s’être développé autour des propriétés de cette racine, et ce sont les requins qui se taillent la part du lion.

Un commerce dont le Gabon, pays d’origine de cette plante ne bénéficie pas. Des cliniques privées, en Slovénie, puis, en Nouvelle Zélande entre autres, ont ouvert. Pourquoi pas au Gabon ?

En raison d’une demande accrue de la part des toxicomanes du monde entier, l’iboga est menacée d’extinction.

Les spécialistes gabonais de cette plante, appelés « ngangas », mettent bien en garde contre l’usage médicamenteux qui en est fait, qui ne soigne pas l’esprit, juste le corps.

En effet, l’iboga présente des propriétés hallucinogènes dérangeantes. Consommée traditionnellement, cette plante engendre des visions tout à fait nettes, généralement liées aux animaux et à la nature.

Des toxicomanes ayant consommé cette racine, et peu désireux de cesser leur addiction, ont été changés de l’intérieur après en avoir pris. Leur entourage parle d’une sorte de renaissance.

Ils ont en peu de temps réalisé que la drogue menaçait leur santé, et ont choisi d’arrêter, alors qu’auparavant, ils absorbaient des stupéfiants sans se poser de questions.

Ce fait est particulièrement marquant.

Ensuite, les visions qu’ils décrivent sont assez cohérentes entre elles. Elles incitent les malades à revenir vers un mode de vie plus sain, en harmonie avec leur corps.

Certains ont réussi à se connecter à quelque chose d’immense, une sorte de grande bibliothèque de la vie humaine, qui pourrait correspondre à une sorte d’inconscient collectif, ou aux fameuses annales akashiques des sages tibétains.

Voici le récit d’une femme qui parle d’un sevrage miraculeux :

http://www.eboga.fr/Addiction/etude-DRAMES.html

Le témoignage de Christina D.

"Depuis 28 ans je me droguais à l'héroïne, l'alcool, le tabac. Je passe sur une vingtaine de cures, autant à l'hôpital que sauvages. Je prenais du Skenan® à des doses dépassant le gramme. Il y a 4 ans que je cherchai à trouver une plante du nom de Tabernanthe Iboga...

J'ai essayé de voir des psys qui ne m'ont été absolument d'aucune aide, ils ne connaissent rien à cette plante et ne voulaient pas faire d'essai clinique. J'ai donc dû partir au cœur du Gabon où l’on m'a donné l'iboga... et suis rentré chez moi à Angers... J'ai absorbé cette plante à 1h00 le 10 octobre 2002.

Au bout de 36 heures, je revenais à moi (pas de syndrome de manque, peut-être 10%) et 12 heures après ces 36 heures, j'étais sur pieds. Je passe les visions paradisiaques, la joie, les amis décédés que j'ai eu la très grande chance de rencontrer! Voilà, j'ai arrêté de fumer, de boire, de me camer. Cela fait 6 jours, et pour l'instant je n'ai plus aucun symptôme de manque. J'espère que ce témoignage en aidera d'autres à s'en sortir... "

Christina.D.

Hélas, ces récits de patients ayant réussi à guérir de l’addiction à la drogue sont peu étudiés, alors qu’ils devraient faire la une de tous les journaux.

Étant donné que le marché de la drogue (prise, mais aussi cures de désintoxications) est un business, la vie humaine ne pèse pas bien lourd face à toutes sortes d’organismes qui ont tôt fait interdire l’iboga, comme c’est le cas en France, au lieu de se pencher sur ses merveilleuses propriétés.

Encore une fois, on voit bien que la presse s’écarte bien souvent des chemins menant au merveilleux, et à la simplicité, en taisant des expériences humaines qui devraient susciter notre intérêt.

Face aux risques liés ses propriétés tonicardiaques et hallucinogènes, les pontes des industries pharmaceutiques ont vu là une aubaine et se sont empressés de l’interdire. Les risques existent, effectivement, puisque cette plante élève le rythme cardiaque. Il existe hélas une incompatibilité entre les rechutes, la prise de drogue et d’iboga.

Il y a déjà eu des décès, mais aussi des vies sauvées GRACE A CE REMEDE TRADITIONNEL.

Désemparés, les toxicomanes sont contraints de consommer de la méthadone ou du subutex (pour l’héroïne) lors des cures de désintoxication.

Hélas, il semble encore plus difficile d’arrêter de consommer ces produits, que d’arrêter l’héroïne elle-même !

La méthadone fait elle aussi beaucoup de décès, mais on ne vous le dira pas !

Cette substance engendre la pharmacodépendance, qui revient au même que la prise de drogue elle-même, voire, pourrait être pire si on en croit le rapport de 2012 intitulé comme ceci :

60% des décès imputables aux médicaments de substitution aux opiacés (méthadone et buprénorphine)

Source : http://www.addictauvergne.fr/deces-methadone-buprenorphine-drames-2012/

"Concernant les 310 décès directs, dans la catégorie des stupéfiants illicites, l’héroïne est impliquée dans 39 décès, la cocaïne dans 28, l’association héroïne/cocaïne dans 8, le cannabis dans 15, les amphétamines dans 15 et le GHB dans 1 cas. Les stupéfiants illicites sont responsables de 34 % des décès rapportés dans DRAMES.

Pour les médicaments de substitution aux opiacés (MSO), on retrouve la méthadone dans 140 dossiers (45 %) et la buprénorphine dans 47 (15 %). Les MSO sont responsables de 60 % des décès rapportés. On constate une augmentation régulière des décès liés à la méthadone et à la buprénorphine. Pour la catégorie opioïdes licites hors MSO, la morphine est retrouvée dans 19 décès, le tramadol dans 1 décès et la codéine dans 6 décès. Le nombre de décès liés à la pholcodine, au fentanyl et à l’oxycodone reste stable. Les opioïdes licites, hors MSO, sont responsables de 12 % des décès rapportés dans DRAMES."

N’étant pas spécialiste des addictions, je m’étonne simplement que le taux de décès imputable aux médicaments (60%) soit supérieur à celui des stupéfiants eux-mêmes.

Il doit certainement exister une explication que je serai heureuse de découvrir.

Donc, la résistance face à des méthodes de soins dangereuses, coercitives, au coût prohibitif s’organise. Déterminés à se débarrasser de l’addiction certains vont même voyager jusqu’en Afrique. Quel courage ils ont !

Voici le témoignage d’un homme, visible ici :

http://www.asud.org/forum2012/asud.org/forum/viewtopic16ec.html?id=2058

"On peut dire que l'on décroche avec le sourire Ce bien être s'étale de six mois à un an. Il suffit de se refaire une cure si l'on en ressent le besoin, c'est ce que je fais régulièrement A titre indicatif j'ai stoppé NET une prise de 14 mg de subutex par jour pendant 7 ans, chose qui est pratiquement impossible sans camisole chimique Sans somnifères ou calmants, cela relève de l’exploit."

Donc, les témoignages ne sont pas nombreux, mais ils existent. en cherchant sur le net, vous en trouverez bien d'autres.

Il existe également des cercles de soins privés qui proposent des cures d’ibogaïne ou d’iboga sur internet. Hélas, les thérapeutes ne sont pas toujours bien formés, ils ne proposent pas non plus toujours d’accompagnement psychologique. Donc, de grandes précautions s'imposent.

Quoi qu’il en soit, l’ibogaïne doit être consommée avec de grandes précautions, et seuls les praticiens gabonais semblent en mesure de dispenser les soins liés à cette écorce, le « bois sacré ». Il est clair qu’il ne faut pas entreprendre une telle thérapie à la légère, ni passer par le premier venu.

Des cliniques privées dispensent à présent des cures à l’ibogaïne/uprod, mieux encadrées et avec un suivi médical adéquat des patients. Mais ces cures coûteraient la somme exorbitante d’environ 3000.00 Euros en Serbie, elles ne sont pas garanties à 100%.

Les personnes les ayant expérimentées parlent sur des forums, « de doses d’iboga bien inférieures à celles des cérémonies Bwiti ». Les témoignages sont mitigés. Certains réussissent quand même à s’en sortir, grâce à leur immense volonté.

Quel dommage donc que cette manne de l’iboga tombe entre certaines mains peu scrupuleuses.

Pourtant, au Gabon, les guérisseurs savent comment utiliser cette plante. Ils en connaissent les bienfaits pour le corps, mais aussi pour l’esprit.

Il convient en effet de respecter certains principes absolument indispensables avant de prendre cette racine, comme il est dit ici.

http://www.asud.org/2013/01/23/liboga-miracle-ou-imposture/

"L’iboga qu’on trouve au Congo, au Cameroun et au Gabon se prend toujours dans le cadre de cérémonies bien précises. Soit lors de la cérémonie d’initiation où le « Banzi » (Nouvel initié qui s’apprête à suivre la voie de l’iboga) en prend durant 3 jours, soit à l’occasion d’événement précis tel un deuil.

La consommation d’iboga a toujours lieu après une préparation soigneuse et une mise en condition appropriée qui implique une purification rituelle, un nettoyage total, des purges. Et une période de jeûne et de recueillement.

La cérémonie se déroule sur 3 jours avec des feux, des chants, des danses et de la musique durant tout le rituel. Le premier jour symbolise la naissance, le second, le voyage vers la mort, le troisième, la renaissance et la connaissance. Une période de récupération est ensuite indispensable. La cérémonie laisse toujours les participants exténués."

La médecine occidentale, disait un médecin ayurvédique indien, sépare trop souvent le corps de l’esprit. Chez un toxicomane, et un patient souffrant d’addictions, il faut soigner l’esprit.

J’ai presque l’impression que lors de leurs visions, chose qui m’a beaucoup interpellée, les patients soignés se reconnectent avec leur âme, parlent d’un « film de leur vie » !

Même s’il existe des échecs, les succès sont très encourageants.

De même, il semble que la plante entière soit plus efficace (lamelle, écorce ou poudre) qu’une solution ou un extrait pharmaceutique, ou encore que les composés synthétiques douteux que les chercheurs se proposent de mettre au point.

La substance active se concentre dans la membrane entre l’écorce et le bois, affirme un spécialiste.

Encore une fois, les médecins ayurvédiques ont une autre manière de soigner des maladies comme le cancer, ou des pathologies chroniques (auto-immunes), qui résistent à l’allopathie.

Ils expliquent que les plantes doivent être utilisées entières et mélangées entre-elles. Cela est plus efficace selon eux, que d’extraire des molécules, lesquelles ont un effet plus rapide, mais trop violent sur l’organisme. Les médicaments ayurvédiques regroupent environ une vingtaine de plantes, le traitement doit être pris longtemps pour pouvoir agir, mais ensuite, la rémission est totale.

Pourquoi donc chercher à modifier ce que la nature met à notre disposition gratuitement ?

Pour l’argent semble-t-il…

Voici ce que déclare un chercheur au Monde :

"Je crois que l'ibogaïne restera illégale aux Etats-Unis, mais je suis optimiste pour que le 18-MC soit un jour un médicament approuvé", confie le chercheur, toujours en attente d'essais cliniques.

Deborah Mash a suivi la même démarche en développant une autre variante de l'ibogaïne, la noribogaïne.

Au Gabon, Bernadette Rebienot préfère commenter ces recherches lointaines à l'aide d'un proverbe africain : "On peut être le meilleur chanteur, mais on ne peut pas dépasser le compositeur. Alors attention aux fausses notes..."

Et si le seul tort de l’iboga était finalement de faire cesser toute dépendance face aux médicaments de substitution (méthadone/ subutex), bref, de rendre libre ?

Je vous laisse juger de tout ceci.

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

Sites sources pour en savoir plus sur l’iboga et sur la médecine traditionnelle :

Les recherches courageuses du docteur Déborah Mash, membre de la faculté du département de neurologie de l’université de médecine de Miami :

http://www.eboga.fr/Addiction/DECOUVIRIBOGAINE.pdf

Site africain, très bien documenté :

http://www.jeuneafrique.com/53583/societe/drogue-de-l-iboga-pour-soigner-les-h-roenomanes/

Site sur la dépendance, avec des témoignages sur les cérémonies Bwitis :

http://www.asud.org/2013/01/23/liboga-miracle-ou-imposture/

Une femme témoigne :

http://www.eboga.fr/Addiction/etude-DRAMES.html

Un ancien alcoolique guéri grâce au baclofène :

http://www.eboga.fr/Addiction/Contre-l-alcool-le-remede-interdit.html

Sur le témoignage d’un homme sevré définitivement de la méthadone grâce à cette plante :

http://www.asud.org/forum2012/asud.org/forum/viewtopic16ec.html?id=2058

Sur une femme qui a réussi à guérir de son cancer après une cure ayurvédique (vidéo) :

http://future.arte.tv/fr/sujet/cancer-et-medecine-ayurvedique

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Serges zibi 03/04/2017 10:24

Bonjour je me nome serges zibi 34 ans je vie au Cameroun et je fait parti d'un GIC appelé iboga pour tous j'ai apprécié votre presentation et je voudrais savoir comment contribuer pour faciliter l'accès facile à l'acquisition et consomation de liboga par des personnes en quêtes de guérison et d'experience spirituelle car ici au Cameroun nous avons les moyens d'aider mais pas de canal et c'est domage alors si pouvez nous apporter votre expertise et la sagesse de vos conseils cela nous permettra peut-être d'en aider plus d'un. Nous disposons de grande quantité d'iboga et travaillons à sa culture intensive car nous avons dcouvert que l'iboga pouvait soigner beaucoup d'autre maladies pour peut qu'on sache s'en servir alors ceci n' est en aucun cas de la publicité mais une demande d'aide pour permettre l'evolution de la science et des mentalitées alors je vou remercie de vos lumières et conseils en avance merci.
Cordialement serges zibi

Aurélia LEDOUX 03/04/2017 13:44

Bonjour Serges Zibi,

Votre envoi venu du Cameroun me fait très plaisir, et je vous félicité pour tous vos efforts. Ce que vous faites est très louable, surtout cette envie de soigner tant de malades ! Oui, bravo à vous !

J'ai écrit cet article dans le but d'informer, de faire connaître cette plante, mais il ne s'agit que d'une compilation de nombreuses informations. Je n'ai jamais utilisé cette plante.

Les personnes qui connaissent bien l'iboga et son usage, d'après les recherches que j'ai pu effectuer, sont les guérisseurs qui organisent les cérémonies bwiti, au Gabon. Il s'agit d'un rituel qui dure trois jours.

Il convient en effet de respecter certains principes comme le jeûne, absolument indispensables avant de prendre cette racine, comme il est dit sur les sites spécialisés. En effet, l'iboga ne peut en aucun cas faire l'objet d'une automédication, il faut consulter un guérisseur ou un médecin habilité à délivrer ce produit en toute sécurité. J'espère que vous le comprenez bien et que votre démarche n'a pas de but commercial. Il existe des personnes désespérées qui ont déjà ingéré de l'iboga par elles-mêmes dans l'espoir de se soigner et les effets ont été parfois très graves. En Europe, effectivement, il existe beaucoup de malades qui souffrent de la dépendance, mais peu de personnes qui savent prescrire ce remède.
Voici un lien qui vous donnera plus de détails :

http://www.asud.org/2013/01/23/liboga-miracle-ou-imposture/

Ici, vous trouverez un site intéressant et un contact, pour joindre des médecins traditionnels, notamment Bernadette REBIENOT, qui sait
utiliser l'iboga et qui le prescrit à des malades en cure de désintoxication pour différentes dépendances :
http://www.glinus.com/2013/12/lunion-des-tradipraticiens-de-la-sante_12.html

Elle possède aussi une page Facebook, plus actualisée.

Autrement, si vous désirez vendre de l'iboga par export, il existe des cliniques privées qui seront très heureuses de vous connaître, je suppose, pour fabriquer des médicaments comme l'ibogaïne. En revanche, je n'ai pas de contact, et je vous invite à faire vos propres recherches.

Le mieux, si vous souhaitez faire connaître cette culture, est de créer un site internet pour présenter votre activité.

Je vous souhaite beaucoup de joies à venir dans tout ce que vous entreprendrez,

Aurélia