LE POUVOIR IMMENSE DE LA PRIERE

Publié le par Aurélia LEDOUX

LE POUVOIR IMMENSE DE LA PRIERE

Prier pour le monde revient à aimer au delà de toute frontière

Voici qu'une phrase de Théodore Monod, un explorateur, lequel était aussi botaniste, alpiniste et philosophe me revient.

Un journaliste lui demandant quelle était la vraie religion, il répondait à peu de choses près ceci :

« Les religieux escaladent tous une seule montagne, mais par des chemins différents. Chacun escalade un côté de la montagne. A la fin, ils atteignent tous le même sommet et se retrouvent. »

Allons-nous vers une fusion progressive des religions, ou du moins plus d’écoute et de dialogue interreligieux ?

La plupart des religions se ressemblent, par le fait de cultiver la sagesse, la prière, mais aussi l’art religieux, lequel atteint des sommets.

Quelles que soient les religions, il existe des saints, des ermites, des moines, dont le corps intact a été préservé après leur mort. N’est ce pas là le plus beau témoignage d’une réunion souhaitable des religions ?

Finalement, ces êtres ont atteint la pureté, l’accomplissement de soi, peu importe comme le dit Théodore Monod, le chemin qu’ils ont emprunté.

Ce chemin qu’ils ont suivi avec tant de persévérance était le leur, il était parfait à leurs yeux. Personne ne l’a tracé à leur place, c’est simplement qu’ils l’ont suivi avec Amour.

Ils ont été reconnus de leur vivant comme des grands guérisseurs, des prophètes et des sages dont l’histoire a su conserver les écrits, ou non.

Des spécialistes affirment que beaucoup de ces grands êtres, les Maîtres Ascensionnés, activent présentement notre monde en vue de son évolution rapide. Nous serions au seuil.

Je vois des personnes au quotidien qui incarnent admirablement les vertus des sages, en particulier des Êtres de Lumière : la patience, l’humilité, l’attention, la douceur et la générosité.
Même des personnes qui possèdent fort peu de choses et ont une situation de vie modeste, arrivent encore à donner, des présents, mais aussi du temps, un appui et des conseils avisés.
Que c’est merveilleux d’arriver à donner ainsi lorsqu’on a fort peu de choses !!!

Que c’est admirable de voir tous ces hommes et toutes ces femmes, en France et dans les différents pays du monde qui arrivent à sourire à la caméra, malgré leur quotidien de labeur, d’épuisement, de malnutrition, que sais-je encore ?

Ils acceptent leur quotidien, n’éprouvent nul esprit de convoitise.

Au contraire, ils ont effectué une plongée en eux-mêmes et semblent avoir transcendé toutes les peurs.

Ils manifestent le merveilleux potentiel d’ouverture du cœur qui siège en chacun de nous.

Ces êtres partagent encore et encore, ils se contentent de ce qu’ils ont, et nous sommes là devant notre télé, dans nos salons confortables à les regarder.

Nous ressentons de la compassion, un élan d’altruisme nous pousse à faire quelque chose, à leur rendre ce sourire d’une autre manière.

Un grand nombre de personnes s’investissent dans la vie associative pour leur venir en aide, d’autres prient.
Ceux qui prient pour eux les aident déjà, toute forme de prière est une immense bénédiction à travers le monde. La prière a une force immense.

Ce qu’il faudrait, c’est un lieu de prière commun pour toutes les religions. Les croyants se recueilleraient ensemble dans la joie, et de leurs prières, naitrait un immense élan fédérateur au pouvoir hors du commun.

Voici les paroles de Dorian sur la prière :

« Si vous priez et doutez de l’efficacité de vos prières, sachez qu’il n’en est rien. Toute prière de paix et d’Amour est la bienvenue. Que ce soit pour le repos de ceux que vous avez perdu, pour mettre un terme à la guerre, pour protéger les êtres qui souffrent, en particulier les enfants à travers le monde, vos pensées de compassion ont une force immense.
Lorsque vous éprouvez de telles pensées, vous devenez quasi-instantanément un surhomme ou une sur-femme, vous vous élevez au firmament de votre être, vos yeux sont emplis de larmes, vous êtes sincères, dépouillés, face à Dieu, Allah, Bouddha, Jéhovah, quel que soit le nom que vous lui donnez.

Votre cœur s’exprime alors, la puissance de la voix du cœur ne connaît pas de limites.

Il n’existe pas de limites à l’Amour, car après l’Amour, vient encore plus d’Amour en retour, et il grandit en permanence. »

J’ai déjà expérimenté cet état de communion avec les Êtres de Lumière et il dépasse l’entendement humain. Leur amour ôte tout doute, toute peur, on se sent entièrement régénérée de l’intérieur.

Tout ce que l’on a à faire nous apparaît clairement et de parfaite manière, car on se sent en parfait ajustement avec son âme.

« Voilà des barrières que vont franchir tous les êtres humains tôt ou tard, chacun d’entre vous réalisera alors son immense potentiel en dormance.

Certains d’entre vous ont déjà connaissance de cet état et le cultivent au quotidien de plus en plus.

Certains sont si avancés qu’ils brillent déjà comme des soleils et tendent la main à chaque fois qu’il leur est donné d’aider quelqu’un.

Ce chemin est celui de l’Illumination.

Il n’existe pas de petite illumination.

L’illumination est intense, elle fait basculer votre vie d’un état de non-être, vers un état d’êtreté pleinement conscient et accepté.

Le progrès spirituel est conscient, permanent, graduel.

Son auteur le ressent au tréfonds de son être, il appelle à ce que toujours plus de lumière descende sur lui.

Cet appel se manifeste aux moments les plus inattendus, surtout lorsque l’être en a le plus besoin. »

Voici donc la pensée de Dorian, les présences sont douces, très légères, elles ne font qu’entrouvrir la porte.

A nous d’y entrer pour contempler les splendeurs qui dormaient en nous-mêmes.

Une vision assez précise surgit devant mes yeux, celle d’une porte arrondie et d’une voûte de pierre.

Je m’approche de la porte et vois un seuil qui donne sur ce qui ressemble à une sorte de lac.

Le seuil se précise, c’est en réalité la voûte d’un immense lac souterrain.

La couleur de l’eau est bleu azuré. Ce bleu est intense et miroitant. Voilà qui est très étonnant pour une caverne.

Mais cette caverne est très différente puisqu’une lumière jaune très brillante, jaune pâle, l’éclaire au firmament. Ce n’est pas éblouissant, l’éclat s’abaisse à mesure que je m’approche.

Ensuite, je vois une ville sublime posée sur l’eau.

Cela est indescriptible de beauté, mais c’est bien ce que je vois.

La ville flotte littéralement au dessus de l’eau.

Dorian est là et me dit :

  • Voici une cité du monde d’après. Vous serez très bientôt en mesure de construire et de créer ce genre de cités.

Il en existe plusieurs à la surface de la Terre à des profondeurs et des niveaux dimensionnels variés.

Cette cité que tu vois est le résultat d’un parfait ordonnancement de la pensée humaine émanant de ses habitants.

Je perçois des tours effilées mais translucides, brillantes de mille feux.

C’est vraiment très beau, on accède à la cité par une sorte de pont ascendant et les édifices sont reliés entre eux par de larges passerelles. Il existe aussi des demeures plus petites, beaucoup de jardins. Les jardins sont visibles, mais sous ces derniers, on voit le lac, c’est très amusant et étonnant de magnificence.

En fait la surface du « sol » est translucide, de telle manière que l’herbe révèle malgré tout le lac juste au-dessous, elle est en quelque sorte transparente.

Ce qui est encore plus étonnant c’est qu’il est possible de voir en même temps la surface de l’herbe et le lac situé juste au-dessous !!!

Je perçois également des chutes d’eau scintillantes et une brume, en quelque sorte vivante, qui ondoie en produisant des formes harmonieuses.

Des êtres très paisibles, de haute taille, sont occupés à discuter. Ils ressemblent à des anges ou des elfes, mais sans ailes. Leurs visages sont nobles et rieurs à la fois.

Je vois également, bien sûr, des arbres splendides, de magnifiques vergers. Des pommiers resplendissants de santé, avec des fruits mûrs à point d'une taille peu commune.

Je ressens une telle impression de paix, de sérénité, c’est un peu comme si en cet endroit du temps, les pendules étaient bannies. Le temps ne semble pas exister. D’ailleurs tout le monde, tous ceux que je vois sont souriants, allègres, incroyablement paisibles.

Je vois une sorte de mur de pierres sèches assez ancien et à moitié penché, des plantes grimpantes s’y accrochent. En contrebas, je perçois un précipice majestueux avec une cascade.

Je ne puis que chiffrer approximativement la profondeur à 80 mètres de haut. Encore que je ne voie pas le bas de la cascade.

Ce qui est très amusant, c’est que l’eau passe sous les constructions et que personne ne s’en soucie. Cela semble parfaitement normal.

Encore une fois la ville est comme suspendue au dessus du lac. Après avoir irrigué les cultures, l’eau retourne vers la cascade et dans le lac d’un bleu pur.

Je m’éloigne et constate que cette scène extraordinaire se tient dans une grotte immense.

Je reviens sur mes pas et retraverse la « fenêtre » Dorian a l’air ravi.

Il rit simplement.

« Le meilleur est à venir. » me dit-il d’un air confiant.

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