LES JARDINS D'UN VAISSEAU DE LUMIERE,

Publié le par Aurélia LEDOUX

LES ETRES DE LUMIERE NOUS VOIENT DEPUIS LEURS NAVIRES,

 

Voici une heureuse vision, que j'ai pu noter en même temps que les informations me parvenaient. Après d'indispensables retouches orthographiques et de syntaxe, voici ce texte dans sa forme brute.

Dorian me montre une immense forteresse cosmique, le navire est bleu irisé magnifique, il émet sa propre lumière et je me sens bien, vraiment très bien, je m’approche. Une grande baie vitrée est ménagée dans la paroi, je la traverse et vois l’intérieur du vaisseau. Le sol est blanc propre et poli, très brillant, la lumière en révèle des motifs végétaux entrelacés formant des ombres à sa surface. Le couloir est très long, immensément long, il entoure tout le vaisseau.

Il doit faire de six à sept mètres de large.

Je vois des portes parfaitement circulaires bleutées elles aussi, un peu enfoncées dans la paroi, leur éclat se module comme si elles étaient vivantes. Dorian ouvre la porte, ou plutôt celle ci s’ouvre sentant qu’il approche. Je dirai que la porte est faite en une sorte de céramique polie très agréable, un peu comme de l’émail, avec l’éclat d’un vitrail irisé.

Je vois un jardin juste derrière la porte. Avec des fontaines, tout cela à l’intérieur du vaisseau ! Le plafond est invisible, une clarté tombe sur le décor et fait penser au naturel d’un ciel nuageux un jour d’été.

J’entre dans cette « pièce » immense qui n’en est pas une, mais ressemble complètement à un autre monde. La porte se referme alors et je frissonne de bonheur. Car en vérité la porte est absente de la paroi, le MUR EXTERIEUR, ETANT FORME D’UNE HAIE BUISSONNANTE EN RELIEF, demeure indétectable.

Je parcours alors ce jardin aux couleurs éclatantes. Je vois les espèces les plus exquises de papillons et d’insectes. Les insectes n’ont pas peur, je vois également des lézards, des animaux semblables à des petits pandas, dont deux très jeunes jouent à se poursuivre. Tout est harmonieux, sublime et grandiose de par les perspectives de paysages vallonnés à perte de vue.

Je m’approche d’un fantastique point de vue, des hommes et des femmes souriants, d’une beauté angélique, se tiennent au dessus d’une falaise vertigineuse d’où coule une cascade. Ils sont en train de déguster des fruits et des boissons agréables, sous un arbre énorme assez ombragé. Cela donne l’impression d’un déjeuner sur l’herbe, mais avec en plus un caractère fascinant, émerveillant, que je suis incapable de décrire.

C’est comme si ils ne faisaient plus qu’un avec cette cascade, ces montagnes, ces arbres de grande taille. Tous les êtres que je vois respirent la sérénité.

L’eau qui coule ne fait pas de bruit excessif, juste un doux murmure qui pourrait être une chanson. De fines gouttelettes saturent l’air et tombent en pluie fine sur leurs visages, cela est très apaisant.

Plus loin, existe une sorte de temple, grec arrondi, entrelacé de végétation, bordé d’un escalier. Je vois un autre cours d’eau en contrebas, cet endroit est immense. Un ravin fantastique révèle un petit torrent à environ 100 mètres de profondeur. On se croirait dans une forêt de pins en montagne, mais en bien plus harmonieux.

 

Il existe beaucoup de zones cultivées dans ce petit paradis.

Dorian m’appelle au bout d’un bosquet garni d’arceaux, où croissent des dizaines de fleurs grimpantes.

L’endroit ressemble à une tonnelle. A des tables des êtres de lumière, mais aussi des humains comme nous lisent ou devisent agréablement, installés sur des fauteuils. Certains sont accompagnés d’enfants très jeunes, avec de petits animaux qu’ils soignent et caressent.

Tout ici, je le répète est très pur et harmonieux.

Je n’entends aucun bruit, juste le murmure des conversations télépathiques qui se perdent dans le vent.

Au loin j’aperçois des sommets neigeux panachés de couleurs vives. On se croirait dans les Alpes. Je survole cet endroit très agréablement. Des prairies, où s’épanouissent des corolles de fleurs superbes, sont visibles. Plus loin, des vergers aux fruits paradisiaques apparaissent. Ce sont leurs cultures.

Il y règne une grande activité, le travail se déroule dans la joie et la bonne humeur. Des êtres de toutes les tailles et de toutes les formes, cueillent, rangent et trient des fruits et légumes. Tous les êtres que je vois sont en pleine santé, ils déploient une vitalité exceptionnelle. Les tâches qu’ils effectuent ont l’air merveilleusement faciles à accomplir.

Il n’existe pas de hiérarchie entre eux, ils sont tous désireux de manger ou de contribuer au bien être de l’équipage, donc chacun pourvoit aux besoins du vaisseau suivant ses envies, en se spécialisant dans un domaine. Sur le vaisseau, il est possible de travailler aux tâches de son choix, il existe des alternances d'activités. Certains membres de l'équipage qui en ont envie, peuvent exercer plusieurs activités par jour. Je vois ce qui ressemble à des chefs, mais ce sont plus des êtres qui coordonnent les activités, me dit-on, car ils ont la même importance que les autres. Tous les jardiniers sont joyeux et parfaitement épanouis.

 

D’une manière générale ils ont moins besoin de manger que nous. Certains ne mangent plus depuis bien longtemps. Ils absorbent le prâna par leur respiration, en se reliant directement à l’énergie-mère du cœur de l’univers.

Je reviens dans un couloir bleu qui luit doucement, de manière très appréciable pour les yeux. Dorian me montre la salle de communication.

Une quarantaine de personnes travaillent sur des écrans. D’autres écrans montrent des scènes qui ont lieu en plusieurs points éloignés du cosmos. Les écrans font entre trois et quatre mètres de haut. C’est très impressionnant. Le plafond haut de 5 ou 6 mètres est bleuté lui aussi, la pièce est très faiblement éclairée, mais cela est agréable et aide à se concentrer. De plus, elle est décorée d’une sorte de guirlande, de fresques murales à couper le souffle et de plantes qui croissent dans des alcôves intégrées à la paroi.

Cet endroit est superbe, on s’y sent vraiment bien. Je sens que tous les êtres qui occupent cette pièce sont extrêmement positifs à tous points de vue. Ils observent en temps et en heure tout ce qui se passe dans l’univers.

 

Une autre salle plus petite est consacrée à l’enregistrement des émissions télévisuelles et autres en provenance de la Terre et c’est là qu’opèrent les « canaux » chargées de transmettre des messages aux terriens dans leurs rêves. Je vois des sortes de bulles munies de sièges et de casques, je crois que cela sert à mieux communiquer avec nous. Ils sont un peu différents de nous. Leur potentiel énergétique est différent, trop élevé pour nos cellules. Leur amour immense, qu’ils ont à cœur de donner, pourrait nous détruire sans certaines précautions. Ils ne peuvent donner plus que ce que nous sommes capables d’absorber.

Je ressens une grande joie, ils se lèvent (à ma propre stupeur !) et me regardent.

Je vois un petit être aux grands yeux noirs d’âge vénérable, il se nomme Serris, Kerris, je n’entends pas bien, ses traits sont doux et avenants, c’est un alien minuscule d’un mètre de haut.

Je vois ensuite près de lui, une femme rousse aux cheveux longs, très élancée, vêtue d’un habit bleu moulant qui lui va à la perfection et d’une ceinture jaune et noire je crois.

Vient ensuite un homme blond et barbu, qui affirme être son époux. Ses cheveux très drus et son teint rosé plaisant montrent qu’il est en parfaite santé, son port et son maintien ressemble à celui d’un roi joyeux.

Je vois aussi deux petits aliens timides, particulièrement menus. Ils sont adorables, ce sont de jeunes enfants, peut être les leurs, que ce couple a adopté. Je vois ensuite un homme vêtu d’une combinaison verte aux cheveux noirs et au teint pâle.

Tous ces êtres sont très calmes, émouvants et d'une simplicité désarmante.

Ils sont Amour.

J’entends ce qu’ils me disent :

« C’est pour bientôt, le solstice est important cette année. N’ayez pas peur Nous sommes là et veillerons à ce que tout se passe bien. »

 

Enfin, vient mon guide Dorian, son visage est éblouissant de bonté, d’amour . Il est très grand, vraiment très grand et doit bien mesurer deux mètres, derrière lui se tiennent un homme et une femme encore plus grands, mais translucides et fort lumineux, leurs habits sont magnifiques, l’homme porte un grand manteau rouge épais doublé, je ne vois guère plus avant.

Je leur dis par la pensée:

- S’il vous plait, manifestez vous de manière évidente, pour que l’on vous voie à la radio, à la télé. Cela nous ferait plus plaisir d’entendre parler de vous que des célébrités habituelles.

Ils me répondent :

- Cela est prévu, cela viendra en son temps.

Je leurs demande alors :

- Nous avons très envie que vous vous manifestiez, nous sommes las, cela est difficile.

Ils m'affirment présentement :

- Vous avez parcouru le plus grand du chemin.

Appelez si cela ne va pas et nous serons là, vous êtes libres désormais, cela s’est produit cette nuit. Vous êtes libres. Il vous appartient de le croire et vous serez libres dans les faits !

Notre amour peut vous inonder à toute heure du jour et de la nuit.

Grâce à ce pur rayonnement, si cela ne va pas, vous pourrez traverser toutes les situations !

Soyez en paix. »

 

Je me retire alors en les remerciant pour ce qu’ils font, je ressens une joie formidable, leurs sourires sont si beaux.

Je m’éloigne, le vaisseau est loin de moi à présent, c’est juste un petit trait suspendu dans l’espace. La Terre est splendide, elle rayonne en effet avec bien plus d’éclat, je redescends, je reviens.

C’est la première fois que je note une vision en direct avec une telle aisance.

Je remercie tous ceux qui nous aident chaque jour, chaque seconde !

Ce n’est que du bonheur et il vient vers nous à grands pas !

 

Vous pouvez reproduire ce texte et en donner copie aux conditions suivantes :

 

 

 

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